Bienvenue sur le site de SAFERA, sur l’alcoolisation fœtale!

 

L’alcoolisation fœtale : un nouveau problème?

Non! Malgré que sa « découverte » soit relativement récente, on en parle depuis des siècles, mais les connaissances ont grandement évolué depuis 50 ans.

Ce qui est nouveau, c’est que nous commençons à nous rendre compte que l’alcool est toxique pour le fœtus et que les personnes exposées à l’alcool avant leur naissance peuvent vivre avec des séquelles permanentes qui auront des répercussions personnelles, familiales et sociales. 

Depuis sa création en 1998 SAFERA prône l’abstinence pendant les 39 semaines de grossesse et ce message est maintenant adopté par le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec depuis 2010.

 

 Au Québec, urgence pour contrer l’alcoolisation fœtale!

  • Les femmes québécoises sont portées à boire davantage que les autres Canadiennes pendant pendant la grossesse, et ce, dans une forte proportion: « Selon une enquête menée par l’Agence de la santé publique du Canada, 21,2 % des femmes québécoises ayant donné naissance en 2006 auraient consommé de l’alcool durant leur grossesse. C’est le double de ce qui est observé pour l’ensemble du Canada, où 10,5 % des femmes rapportaient avoir consommé de l’alcool au cours de leur grossesse. » (Citation de l’INSPQ)
  • Au moins 10 bébés naissent à chaque jour au Québec  avec un trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale (TSAF, aussi appelé ETCAF), si on se base sur l’incidence du TSAF dans une nouvelle étude albertaine publiée en 2014, estimation conservatrice car Santé Canada rapporte qu’en 2012 les Québécois buvaient davantage que les Albertains. L’incidence déterminée par cette étude est de 4,4 par 1000, soit 5 fois plus élevée que le taux de 0,9 % généralement admis sur la base d’études américaines plus anciennes.
  • Très peu de bébés atteints de TSAF sont dépistés à la naissance, d’autant plus que cette condition est encore très peu connue contrairement à ce qui se passe dans le reste du Canada. Pourtant les mécanismes d’action de l’alcool sur le foetus et les critères diagnostiques sont connus depuis des années. Le Québec ne compte aucune clinique diagnostique spécifique au TSAF alors que 46 cliniques existent dans l’ensemble des autres provinces.
  • Ces enfants, souvent victimes de négligence, d’abandon, d’abus, seront placés en familles d’accueil, confiés à des tiers ou, pour une minorité, adoptés. Il est difficile d’évaluer le nombre d’enfants qui ont un TSAF et sont placés au Québec en raison du manque de connaissances et de formations des intervenants de première et seconde lignes, ce qui rend le dépistage évidemment peu efficace. Une récente étude estime que pour l’ensemble du Canada leur nombre se situerait entre 2,225 à 7,620.
  • L’alcoolisation fœtale est à l’origine des problèmes de santé, hyperactivité, comportements difficiles, échecs scolaires, et des troubles d’attention et de concentration chez les personnes atteintes, enfants ou adultes.
  • L’alcoolisation foetale contribue en outre au développement de divers problèmes d’adaptation se traduisant sous plusieurs formes: décrochage scolaire, itinérance,  consommation abusive, délinquance, incapacité à vivre de façon autonome et sans le soutien de l’État, victimisation (violence physique, sexuelle, psychologique), et problèmes de santé mentale pouvant aller jusqu’au suicide.
  • Il n’y a au Québec aucune classe adaptée pour les enfants atteints de TSAF comme elles existent dans l’ouest du Canada.
  • Intervenants, familles d’accueil, éducateurs et enseignants ont souvent à leur insu sous leur responsabilité des enfants atteints de TSAF, véritable casse-tête parce que les interventions et les mesures habituelles sont inefficaces avec eux et parce qu’ils n’ont pas les connaissances suffisantes pour agir efficacement.
  • Le dépistage et des interventions appropriées aideront l’enfant qui vit avec un TSAF à actualiser pleinement son potentiel.
  •  Aucun établissement n’offre aide et soutien aux jeunes adultes atteints du TSAF. Il est encore plus difficile que pour les enfants de trouver un médecin spécialiste qui pourra diagnostiquer un TSAF chez les adultes.
  • Plusieurs jeunes mères qui mettent au monde un bébé ayant un TSAF ont elles aussi été exposées à l’alcool avant leur naissance. Avec elles, les interventions «traditionnelles» qui ne tiennent pas compte des limites cognitives causées par leur TSAF sont inefficaces.

 

Vous cherchez de l’information sur l’alcoolisation fœtale parce que:

  • Votre enfant a été exposé à l’alcool pendant la grossesse?
  • Vous croyez que l’enfant avec lequel ou pour lequel vous travaillez peut avoir le syndrome d’alcoolisation foetale (SAF)?
  • Vous voulez en savoir plus sur le diagnostic du SAF?
  • Vous voulez lire des témoignages?
  • La prévention et le dépistage du trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale (TSAF, ou ETCAF) vous tiennent à cœur?
  • Vous travaillez avec  des femmes à risque de consommer de l’alcool  pendant leur grossesse?
  • Vous avez besoin de documents: dépliants, affiches, DVD, livre Enfants de l’alcool, ou un Guide pour les intervenants scolaires?
  • Vous voulez faire partie du groupe de partage pour les personnes touchées par le TSAF?

 Explorez notre site ou contactez-nous!

 

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